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| Depuis plusieurs mois , les personnels de l'Education nationale reprennent la lutte, contre l'austérité, pour l'égalité |
Demain, c’est la rentrée des vacances d’hiver pour les écoliers, collégiens et lycéens. Mal ficelée, la réforme de l’Education nationale, en débat au parlement depuis le 11 mars, a déjà soulevé des inquiétudes et des colères, surtout dans le premier degré. Une nouvelle flambée de grèves et de manifestations est annoncée.
Sur plusieurs points, le projet de loi socialiste est l’objet de fortes critiques. Sous prétexte de réforme des rythmes scolaires, les communes auraient en charge une partie du temps d’éducation, au moment où leurs budgets subissent des coupes en raison de l’austérité. L’orientation des élèves dépendrait des régions. Le projet pour la formation professionnelle des enseignants, qui avait été supprimée sous Sarkozy, est loin de satisfaire. La logique ségrégative de socle commun reste, en opposition à une culture commune, que permettrait une réforme plus ambitieuse pour construire une école égalitaire pour toutes et tous jusqu’à 18 ans, dans laquelle les enseignements techniques et professionnels ne seraient plus des filières d’orientation précoces et trop souvent choisies par défaut...
Les syndicats SUD, FO, CGT, CNT appellent les personnels à la grève le 28 mars. La FSU, qui fédère les syndicats majoritaires de la maternelle à l’Université, appelle à une manifestation nationale pour l’école, samedi 6 avril, à Paris (départ 14h de la Bastille).
A l’Assemblée nationale, les députés du Front de gauche ne renoncent pas à une bataille d’amendements de fond, en phase avec les propositions de la communauté éducative.
Lire/télécharger le tract du Front de gauche

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