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vendredi 25 janvier 2013

Construire ensemble une alternative à l'austérité


Meeting du Front de gauche à METZ... par PlaceauPeuple


En vidéos sur le site  Place au peuple, tout le meeting de lancement de la campagne pour une alternative à l'austérité, à Metz, le 23 janvier. 

Ensemble, salarié-e-s en lutte, militant-e-s et responsables du front de gauche lancent un appel, à tous les électeurs, toutes les électrices déçu-e-s après avoir voté pour l'élection de François Hollande. A toutes les forces de gauche et écologistes.
Ne pas se résigner à subir une politique social-libérale, qui, partout en Europe, baisse les revenus du plus grand nombre et étend la pauvreté, aggrave la crise, le chômage, met le travail en miettes, empêche d'investir pour relancer l'industrie en France, en Europe,  avec des nouvelles façons de produire préservant l'environnement, l'avenir de la planète...
Appliquer la politique voulue par les actionnaires, le MEDEF, les marchés financiers spéculatifs, ce n'est pas une fatalité : d'autres choix sont possibles, pour que la gauche ne soit pas en échec, pour ne pas laisser le champ libre à la revanche de la droite, à la montée du FN !

Le Front de gauche publie 25 propositions pour sortir de la spirale infernale de l'austérité, pour l'Humain d'abord.. 

jeudi 9 août 2012

Les salariés des Papeteries de la Seine écrivent au Ministre du Travail

2 juillet 2012 : syndicalistes, élu-e-s et militant-e-s du Front de gauche dans un rassemblement de soutien aux salariés des Papet' devant le Tribunal de Nanterre où ils assignent le groupe industriel SMURFIT KAPPA, contre le licenciement de salariés.


Le bras de fer continue entre la direction du groupe SMURFIT KAPPA et les salariés des Papeteries de la Seine qui dénoncent le licenciement boursier dont ils sont victimes. Représentants syndicaux et élus au Comité d’établissement viennent d’adresser une lettre au Ministre du Travail, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et du Dialogue social, dans laquelle ils lui demandent notamment de refuser la demande du groupe industriel de remettre en cause les décisions de l’Inspection du Travail :

« Vous êtes sollicité par le groupe SMURFIT KAPPA pour remettre en cause les décisions de l’Inspection du Travail qui a refusé à deux reprises le licenciement des salariés protégés au motif notamment de l’absence de réels motifs économiques ou de sauvegarde de la compétitivité de l’entreprise.
La fermeture de notre usine de Nanterre est choquante pour les 105 salariés et leur famille, victime d’une délocalisation qui ne porte pas son nom.
Depuis 2005, le groupe SMURFIT KAPPA, leader européen de l’emballage, a fermé plus de 7 sites en France alors que dans le même temps, le groupe investissait massivement sur les autres sites hors France. Sur les trois dernières années, ce groupe a enregistré de forte progression et dégagé de confortables résultats. (…)
La fermeture de notre usine, après de nombreuses tergiversations et espoirs donnés aux salariés d’une future reprise, a mis les salariés dans une situation très difficile. L’expertise demandée par le CHSCT a mis en évidence des difficultés de reclassement et des situations extrêmes, auxquelles le cabinet de reclassement ne peut répondre à lui tout seul. L’expert préconisait le maintien des Instances Représentatives pour s’assurer que tous les moyens seront mis afin d’éviter des situations critiques et maintenir un lien avec les salariés. 
Dans ce contexte, l’action des représentants du personnel protégés reste primordiale.
 
De plus, les Instances Représentatives et les organisations syndicales ont accompagné sur le plan juridique les nombreux salariés qui contestent à juste titre leur licenciement.
Enfin, les Instances représentatives et les organisations syndicales souhaitent, à travers leurs actions, se prémunir de nouvelles fermetures et protéger ainsi les trois derniers sites papetiers du groupe en France (Rethel, Saillat et Alfa d’Avignon). »

Lire l'intégralité de la lettre envoyée le 8 août par les salariés à Michel Sapin :

samedi 14 juillet 2012