2013, rallumons les étoiles par CN-PCF
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lundi 31 décembre 2012
vendredi 20 janvier 2012
Pour que 2012 soit l'année des peuples : Prenez le pouvoir !
Venu supporter son ami Jean-Luc Mélenchon, Oskar Lafontaine, le fondateur de Die Linke s’est exprimé à la tribune du Palais des Sports Saint-Symphorien de Metz. Devant plus de 2 500 personnes, l’ancien ministre des Finances de Gerard Schröder a renouvelé son attachement au couple franco-allemand et critiqué Merkel et Sarkozy, parce qu’ils sont des libéraux. Il a également insisté pour que 2012 soit l’année des peuples.
samedi 14 janvier 2012
Avec le Front de gauche, créer un large rassemblement pour battre la droite en 2012.
Roland Muzeau, député from andré landrain on Vimeo
L'intervention de Roland Muzeau, député, samedi 14 janvier, à l'occasion des voeux de la fédération des Hauts-de-Seine du PCF, en présence de plusieurs centaines de militant-e-s, d'élu-e-s, de candidat-e-s du Front de gauche, d'hommes et de femmes engagé-e-s dans les assemblées citoyennes, dans les mouvements sociaux.
vendredi 13 janvier 2012
Les Bonnes Questions
Edito du Lien n° 114
(Bulletin de liaison du comité d'initiative avec J.Fraysse et H.Nédelec)
Cette année 2012 débute sous le signe de la résistance aux mauvais coups, mais porte également un espoir de changement. Sur ces deux aspects, soyez persuadés de me trouver à vos côtés.
Mais se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de toute sa clique d’affairiste ne suffit pas. Ce qui m’importe le plus, c’est d’agir pour faire autre chose, et pour le faire autrement.
Agir, par exemple, pour un partage plus équitable du travail et des richesses produites. Agir, également, pour la sauvegarde de nos services publics, facteurs de cohésion sociale et de redistribution. Ceux qui nous invitent à nous « serrer la ceinture », ou qui nous expliquent que notre pays n’a plus les moyens de sa politique sociale, nous mentent de façon cynique et éhontée. Car de l’argent, il y en a beaucoup dans notre pays, et le souci qui prédomine chez nos dirigeants n’est pas de savoir comment mieux répartir cet argent, mais comment annoncer, au printemps prochain, les bénéfices faramineux des entreprises du CAC 40 sans scandaliser ceux qui, dans le même temps, subissent de plein fouet la politique d’austérité imposée par le gouvernement.
Les seules questions qui méritent d’être posée ne sont pas de savoir si untel a traité tel autre de « sale mec », mais comment répartir cet argent ? Quelle échelle de salaire entre les bas et les hauts revenus une société peut-elle supporter sans que le lien social ne se délite ? Comment utiliser au mieux cet argent ? Faut-il favoriser la spéculation ou les investissements productifs créateurs d’emplois ? Quels outils pouvons-nous mettre en place pour maîtriser l’utilisation de l’argent et du crédit au service de l’intérêt général ? L’argent, aussi indispensable pour nos économies que l’air pour notre organisme, doit-il rester aux mains de banques privées ?
La fatalité n’existe pas. L’avenir dépend des réponses concrètes que nous apporterons, collectivement, à ces questions fondamentales. Des leviers existent pour changer le fonctionnement de cette société qui nous conduit vers une catastrophe sociale et environnementale. Les actionner sera l’enjeu des prochaines échéances électorales et je suis déterminée à agir de toutes mes forces, avec vous tous, pour remettre l’humain au centre des préoccupations.
C’est le vœu que je formule pour 2012.
(Bulletin de liaison du comité d'initiative avec J.Fraysse et H.Nédelec)
Cette année 2012 débute sous le signe de la résistance aux mauvais coups, mais porte également un espoir de changement. Sur ces deux aspects, soyez persuadés de me trouver à vos côtés.
Depuis qu’elle est au pouvoir, la droite n’a de cesse de détricoter notre modèle social hérité du Conseil national de la Résistance, un modèle qui, jusqu’à présent, a pourtant fait la preuve de son efficacité aussi bien pour assurer une croissance économique que pour contenir les inégalités. Il en est ainsi, par exemple, de la réforme des retraites à l’automne 2010 ou, dans les semaines qui viennent, du projet de TVA « sociale ». Il en est de même, au plan local, avec notamment les attaques menées contre les deux hôpitaux de la circonscription, Foch à Suresnes et Max Fourestier à Nanterre, pris dans l’étau d’une vision uniquement comptable de la santé.
Mais se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de toute sa clique d’affairiste ne suffit pas. Ce qui m’importe le plus, c’est d’agir pour faire autre chose, et pour le faire autrement.
Agir, par exemple, pour un partage plus équitable du travail et des richesses produites. Agir, également, pour la sauvegarde de nos services publics, facteurs de cohésion sociale et de redistribution. Ceux qui nous invitent à nous « serrer la ceinture », ou qui nous expliquent que notre pays n’a plus les moyens de sa politique sociale, nous mentent de façon cynique et éhontée. Car de l’argent, il y en a beaucoup dans notre pays, et le souci qui prédomine chez nos dirigeants n’est pas de savoir comment mieux répartir cet argent, mais comment annoncer, au printemps prochain, les bénéfices faramineux des entreprises du CAC 40 sans scandaliser ceux qui, dans le même temps, subissent de plein fouet la politique d’austérité imposée par le gouvernement.
Les seules questions qui méritent d’être posée ne sont pas de savoir si untel a traité tel autre de « sale mec », mais comment répartir cet argent ? Quelle échelle de salaire entre les bas et les hauts revenus une société peut-elle supporter sans que le lien social ne se délite ? Comment utiliser au mieux cet argent ? Faut-il favoriser la spéculation ou les investissements productifs créateurs d’emplois ? Quels outils pouvons-nous mettre en place pour maîtriser l’utilisation de l’argent et du crédit au service de l’intérêt général ? L’argent, aussi indispensable pour nos économies que l’air pour notre organisme, doit-il rester aux mains de banques privées ?
La fatalité n’existe pas. L’avenir dépend des réponses concrètes que nous apporterons, collectivement, à ces questions fondamentales. Des leviers existent pour changer le fonctionnement de cette société qui nous conduit vers une catastrophe sociale et environnementale. Les actionner sera l’enjeu des prochaines échéances électorales et je suis déterminée à agir de toutes mes forces, avec vous tous, pour remettre l’humain au centre des préoccupations.
C’est le vœu que je formule pour 2012.
jeudi 12 janvier 2012
RGPP : Résistance Générale contre un Piètre Président
Ce jeudi 12 janvier, Nicolas Sarkozy a présenté ses vœux aux fonctionnaires. Pourtant, après 5 ans de déconstruction méthodique du statut et des services publics, les salariés ne sont pas dupes et n’attendent plus rien de lui.
Malgré le déploiement insensé de forces de l’ordre, nouveau rituel des déplacements présidentiel, les fonctionnaires manifestaient à l’appel de leurs organisations syndicales. La résistance est en effet à l’ordre du jour.
La RGPP, cheville ouvrière du désastre pour les services publics et instrument de la rigueur imposée par les libéraux et les agences de notation, a été glorifiée de manière indécente.
Tel un comptable, le Président de la République a égrené les économies permises par la disparition de postes de fonctionnaires et par le regroupement des lieux de services publics. Dans sa fuite éperdue en avant, il se propose même de redéfinir les missions de l’Etat et ne se masque même plus pour annoncer de futures privatisations.
A l’heure où le nombre de chômeurs et de pauvres explosent, où la précarité devient la norme, Nicolas Sarkozy ne pouvait pas choisir plus mauvais exemple que Pôle emploi pour justifier l’injustifiable. Il a pourtant osé !
Ses vœux auront encore une fois été l’occasion pour lui d’opposer les salariés entre eux en osant faire porter la responsabilité sur les agents de la fonction publique leur faible salaire. L’alternative serait entre augmenter les postes et paupériser les agents ou baisser les effectifs et mieux traiter ceux qui restent. Un scandale ! La France est un pays riche et doit rémunérer décemment ses fonctionnaires parce qu’ils sont les porteurs de l’intérêt général.
C’est à la République qu’il faut donner du sens, pas à l’austérité. La prochaine élection présidentielle sera un referendum pour continuer dans l’austérité ou pour rompre avec cette politique désastreuse.
Publication : http//www.placeaupeuple2012
Malgré le déploiement insensé de forces de l’ordre, nouveau rituel des déplacements présidentiel, les fonctionnaires manifestaient à l’appel de leurs organisations syndicales. La résistance est en effet à l’ordre du jour.
La RGPP, cheville ouvrière du désastre pour les services publics et instrument de la rigueur imposée par les libéraux et les agences de notation, a été glorifiée de manière indécente.
Tel un comptable, le Président de la République a égrené les économies permises par la disparition de postes de fonctionnaires et par le regroupement des lieux de services publics. Dans sa fuite éperdue en avant, il se propose même de redéfinir les missions de l’Etat et ne se masque même plus pour annoncer de futures privatisations.
A l’heure où le nombre de chômeurs et de pauvres explosent, où la précarité devient la norme, Nicolas Sarkozy ne pouvait pas choisir plus mauvais exemple que Pôle emploi pour justifier l’injustifiable. Il a pourtant osé !
Ses vœux auront encore une fois été l’occasion pour lui d’opposer les salariés entre eux en osant faire porter la responsabilité sur les agents de la fonction publique leur faible salaire. L’alternative serait entre augmenter les postes et paupériser les agents ou baisser les effectifs et mieux traiter ceux qui restent. Un scandale ! La France est un pays riche et doit rémunérer décemment ses fonctionnaires parce qu’ils sont les porteurs de l’intérêt général.
C’est à la République qu’il faut donner du sens, pas à l’austérité. La prochaine élection présidentielle sera un referendum pour continuer dans l’austérité ou pour rompre avec cette politique désastreuse.
Publication : http//www.placeaupeuple2012
jeudi 5 janvier 2012
Sarkozy pour la révolution libérale à l'école
Ce jeudi 5 janvier, Nicolas Sarkozy présentait ses vœux au monde de l’éducation. Depuis des années, il est le destructeur conscient et acharné du service public de l’éducation. Par décence, il aurait dû se contenter de s’excuser de cette casse qui menace gravement l’avenir du pays.
vendredi 30 décembre 2011
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