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lundi 26 mai 2014

Après le séisme, renforcer, élargir notre front, rassembler pour une alternative à gauche...


Réactions de Pierre Laurent et de Jean-Luc Mélenchon
 

Européennes 2014 - Réactions de Pierre Laurent... par CN-PCF


Dans les Hauts de Seine, on fait beaucoup mieux que résister dans 3 villes qui ont un maire communiste, Front de gauche. 

A Nanterre, on a du boulot pour retrouver nos couleurs !

 

Gennevilliers :

Inscrits : 20 578

Abstention : 69,04

Front de gauche : 1863 (31,04 %) ; FN : 1017 (16,95 %) ; PS : 697 (11,61 %) ; UMP : 563 (9,36 %) ; EELV : 507 (8,45 %) ; UDI : 303 (5,05 %)

 Malakoff :

Inscrits : 19 114

Abstention : 54,64 %

Front de gauche : 1803 (21,32 %) ; PS : 1342 (15,87 %) ; EELV : 1157 (13,68 %) ; FN : 1019 (12,05 %) ; UMP : 828 (9,79 %) ; UDI : 788 (9,32 %)

Bagneux :

Inscrits : 20 989

Abstention : 64,35 %

Front de gauche : 1512 (20,94 %) ; FN : 1117 (15,47 %) ; PS : 1072 (14,85 %) ; UMP : 896 (12,41 %) ; EELV : 747 (10,35 %) ; UDI : 622 (8,61 %) 

Nanterre :

Inscrits : 45 134

Abstention : 63,56 %

PS : 2605 (16,38 %) ; FN : 2578 (16,21 %) ; UMP : 2242 (14,10 %) ; Front de gauche : 2154 (13,54 %) ; EELV : 1699 (10,68 %) ; UDI : 1646 (10,35 %)

 

 

jeudi 22 mai 2014

NANTERRE LA ROUGE, dimanche, c'est dans les urnes que ça s'passe !

LUNDI 5 MAI, PREMIER MEETING A NANTERRE
 



JEUDI 21 MAI, DERNIER MEETING A PARIS





DIMANCHE 25 MAI
AVEC LE VOTE FRONT DE GAUCHE
L'ESPOIR DES PEUPLES DE FRANCE ET D'EUROPE L'ESPOIR DE LA GAUCHE, LA VRAIE,
C'EST VOUS !
 
 

mercredi 7 mai 2014

Dans tous les quartiers, dans toutes les régions, tous en campagne pour le vote Front de gauche le 25 mai


Listes présentées par le Front de gauche


ÎLE-DE-FRANCE (15 sièges)


Patrick LE HYARIC (PCF), Raquel GARRIDO (PG), Jean-François PELLISSIER (Ensemble), Anne SABOURIN (PCF), Michel JALLAMION (R&S), Geneviève OFFROY (PCOF), Philippe JURAVER (PG), Carine DELAHAIE (PCF), Boualem SNAOUI (Ensemble), Stéphanie TREILLET (Ensemble), Philippe RIO (PCF), Delphine BEAUVOIS (PG), Aïssa TERCHI (PG), Elsa MARTIN (PCF), François RALLE (PG), Delphine FENASSE (PG), Abdel SADI (PCF), Monique MIGNEAU (Ensemble), Fabien GUILLAUD BATAILLE (PCF), Annie SALTZMANN  (PCF), Franck BOISSIER (PG), Hélène CILLIÈRES (PCF), Nordine IDIR (PCF), Mounia BENAILI (PG), Alain TAILLEUR (PCF), Florence HAYE (PCF), Dominique LESPARRE (PCF), Patricia TORDJMAN (PCF), Roland MUZEAU (PCF), Danielle SIMONNET (PG).


GRAND-OUEST (9 sièges)


Myriam MARTIN (Ensemble), Xavier COMPAIN (PCF), Sylvie MAMET (PG), Patrice BOUTIN (GU), Marie-Claude ROBIN (syndicaliste), Alain BERGEOT (R&S), Françoise JAFFRÉ (PCF), Bertrand SEYS (PG), Évelyne ROBIN (PG), Gilles LEPROUST (PCF), Katell ANDROMAQUE (Ensemble), Yohan DANIEL (PCF), Véronique BONNET (Ensemble), Franck LOISEAU (PG), Anne JOULAIN (PCF), Guénolé FOURNET (PCF), Caroline POTTIER (PCF), Thierry ROUQUET (Ensemble).


GRAND-EST (9 sièges)


Gabriel AMARD (PG), Mélanie TSAGOURIS (PCF), Bora YILMAZ (GU), Karine PETER (PCOF), Mustapha EL HAMDANI (Ensemble), Pascale BERTIN (PCF), Jean-Marie BROM (ouverture PG), Corinne LIÈVRE (PG), Jean-Marie DROBISZ (PCF), Laurence LYONNAIS (Ensemble), Emmanuel GIROD (PG), Josiane GASPARINI (PG), Jean-Pierre CORNEVIN (PCF), Nora BOUDJEMAA (Ensemble), Julien RATCLIFFE (PCF), Éloïse DREURE (PG), Vincent ADAMI (PCF), Michèle LEFLON (PCF).


SUD-OUEST (10 sièges)


Jean-Luc MÉLENCHON (PG), Marie-Pierre VIEU (PCF), Manuel BOMPARD (PG), Martine GAYRAUD (PCF), David HERMET (Ensemble), Ariane GALLET (GU), Jean-Jacques PARIS (PCF), Muriel RESSIGUIER (PG), Marc LASAYGUE (ouverture Ensemble), Agnès SAURAT (ouverture PCF), Raoul-Marc JENNAR (ouverture PG), Annie CASALINI (PCOF), Boris BEAUDOIN (PCF), Méloé COLBAC (PCF), Nicolas MAYER (PG), Bénédicte VEILHAN (Ensemble), Alain DUZERT (PCF), Nicole GASPON (PCF), Pascal MOUSQUÉ (PG), Laure ZUDAS (PG).


SUD-EST (13 sièges)


Marie-Christine VERGIAT (Front de gauche), Eric COQUEREL (PG), Anne MESLIAND (PCF), Jacques LERICHOMME (Ensemble), Hélène LECACHEUX (PG), Jérôme MARCUCCINI (PCF), Florence CIAVAROLA (Ensemble), Raphaël DEBU (PCF), Tifen DUCHARNE (PG), Bob


INJEY (PCF), Monique NIRONI (PCF), Idir BOUMERTIT (PG), Martine DUBOIS (Front de gauche), Marcel BERNON (PCF), Horiya MEKRELOUF (GU), Raphaël LAINÉ (Ensemble), Catherine LAURENTI (PG), Pierre TRAPIER (PCF), Elisa MARTIN (PG) Frédéric SOULA (PCF), Annie ANSELME (PCF), Hervé BORDES (PG), Christine CALENDRA (Ensemble), David EMAIN (PG), Katia PHILIPPE (PCF), Michel STEFANI (PCF).


CENTRE-AUVERGNE (5 sièges)


Corinne MOREL-DARLEUX (PG), François DUMONT (PCF), Marianne MAXIMIE (Ensemble), Jean- Christophe CERVANTÈS (PCF), Sylvie DUBOIS (PCF), Pascal BAGNAROL (PCF), Laurence PACHE (PG), Mathys SCHOEVAERT (PCOF), Gisèle QUERITÉ (PCF), Tony BERNARD (PG).


NORD-OUEST (10 sièges)


Jacky HÉNIN (PCF), Nathalie NAIL (PCF), Éric BOCQUET (PCF), Marie-Claude HERBOUX (Ensemble), Jean-Luc VARIN (PG), Marie-Laure DARRIGADE (PG), Michel CARREAU (PCF), Béatrice DUPONT (PCF), Charles BEAUCHAMP (PCF), Laurence CHAPELLE (PCF),Yvon SCORNET (PCF), Cathy APOURCEAU-POLY (PCF), Gilles PRUNIER (PCF), Hélène BALITOUT (Ensemble), Loïc PEN (PCF),Christine LE COENT (PG), Denis TARDIVEAU (PCF), Yvonne PECORARO (PG), Gaëtan LEVITRE (PCF), Nathalie LEDENTU (PCF).


mardi 6 mai 2014

Meeting de Nanterre : des centaines de militants mobilisés avec le Front de gauche


Le pari était audacieux, en cette période d'entre les ponts, et surtout de désespérance à gauche, entretenue par les médias dont la pédagogie mortifère consiste à faire croire qu'il n'y aurait de choix qu'entre l'austérité de droite ou de "gauche", avec le FN en embuscade, et l'abstention annoncée de celles et de ceux qui subissent la politique décidée à l'Elysée sous la pression du MEDEF, des marchés financiers, dont la commission de Bruxelles défend les intérêts contre les peuples..
Mais des centaines de militants et de citoyens ont répondu présents pour le meeting de Nanterre, avec toutes les composantes politiques et citoyennes du Front de gauche et au delà. Après des municipales qui ont sanctionné par une abstention massive la politique du gouvernement qui continue celle de Sarkozy, et où les composantes du Front de gauche ont adopté des tactiques souvent différentes, la soirée a montré notre capacité collective de nous rassembler sur l'essentiel.
Co-présidée par Hélène Cillières, une des candidates alto-séquanaise (PCF), et par Félice Branger, militant du PG à Nanterre, la rencontre s'est ouverte par un appel de Patrick Jarry, maire de Nanterre, à voter et faire voter le 25 mai pour la liste conduite par Patrick Le Hyaric, député européen communiste, Raquel Garrido, du Parti de gauche et Jean-François Pélissier d'Ensemble, orateurs qui ont su montrer tous les enjeux du combat commun pour rompre, refonder l'Europe (L'Humanité va bientôt mettre en ligne sur son site une vidéo du meeting) .
Il ne reste que 19 jours pour faire campagne. Pour participer aux points de rencontre, aux porte à porte, aux collages, aux tractages, pour appeler publiquement à voter Front de gauche le 25 mai...vous pouvez prendre contact avec les coordonateurs de votre quartier en envoyant un message à

dimanche 13 avril 2014

La réussite de la marche du 12 avril appelle des suites...


Paroles de manifestants en vidéos sur le site de l'Humanité.

Syndicalistes, associatifs, politiques...nous avons marché ensemble par dizaines de milliers (100 000 selon la presse) pour résister, pour riposter, pour ouvrir une perspective de gauche contre la politique austéritaire qui mène la France et l'Europe dans le mur.

A Nanterre, le collectif de la marche du 12 avril rassemble à ce jour le Front de gauche (PCF, PG, PCOF, Ensemble, Femmes égalité, et des citoyens non adhérents à ces organisations), le NPA, la JC,  la CGT, la GC. Vendredi 18 avril, ce collectif fera le bilan de cette mobilisation, et discutera des suites.

Jeudi 24 avril, le Front de gauche à Nanterre organise un assemblée citoyenne à 19h, 11 rue des Anciennes Mairies, où il sera question des élections européennes du 25 mai. La campagne pour "rompre, refonder l'Europe" est lancée, depuis le meeting à Saint-Denis, vendredi 11 avril,  avec Alexis Tsipras, candidat commun du Parti de la Gauche Européenne à la présidence de la Commission,  et des premiers candidats sur les  listes représentatives de toutes les composantes du Front de gauche.
 

mardi 8 avril 2014

Rompre, et refonder l'Europe



 
Le Front de Gauche entre en campagne pour les élections européennes. Il a adopté son programme « Rompre, et refonder l’Europe ». Il a conclu un accord sur les premières places de chaque liste.
Les têtes de liste se retrouveront le 11 avril au soir dans une rencontre avec Alexis Tsipras, notre candidat à la présidence de la commission européenne.
Le lendemain, 12 avril le Front de Gauche appelle à participer massivement à la grande marche unitaire « Maintenant ça suffit ! Contre l’austérité, pour le partage des richesses et pour l’égalité ».

lundi 2 décembre 2013

La marche de dimanche pour la justice fiscale et sociale est un point de départ réussi pour de nouvelles mobilisations populaires

Les porte-voix de l'Elysée et du gouvernement ont choisi ce lundi  les mots les plus durs pour dénigrer les dizaines de milliers de manifestants qui ont défilé dimanche, à l'initiative du Front de gauche contre l'augmentation de la TVA, pour la justice sociale, pour une "révolution fiscale", contre la politique d'austérité..."Poujadistes", "archaïques", les militants communistes, socialistes, écologistes, les citoyennes et les citoyens qui ont chassé Sarkozy l'an dernier et aujourd'hui s'insurgent face à ceux qui continuent la politique de la droite en se réclamant de la gauche ? Plutôt que le flot de bobards déversé par ceux qui, après avoir promis le changement, ont choisi les intérêts du grand patronat et de la finance, mieux vaut, pour agir en citoyens dans l'intérêt des travailleurs et du pays, s'informer de ce que propose réellement le Front de gauche.



Appel du Front de Gauche pour une révolution... par lepartidegauche Action commune avec les syndicats, les associations, contre la hausse de la TVA en janvier ; Etats généraux pour la justice fiscale...le 1er décembre est un appel à de nouvelles mobilisations populaires.
Jeudi 12 décembre, à Nanterre, ces mobilisations à construire seront à l'ordre du jour de l'assemblée qu'organisent toutes les composantes locales du Front de gauche.

lundi 18 novembre 2013

Contre l'injustice sociale et fiscale


13h30 Place d'Italie - Bercy
 
Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.


Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.

La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.

C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.

Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.


La marche du 1er décembre sera précédée par une semaine d'actions pour la justice fiscale et contre les licenciements et notamment la journée d' action intersyndicale organisée le 26 novembre pour les retraites, les salaires et l'emploi.

jeudi 4 avril 2013

Ne laissons pas l'argent roi corrompre la République et empoisonner la gauche !

Caroline Bardot, inspectrice du travail et conseillère régionale communiste, explique, avec les syndicalistes invités, pourquoi les députés et sénateurs de gauche et écologistes doivent refuser de voter l'ANI avec la droite, comme le veulent le MEDEF et le gouvernement.
Sur la photo, au premier plan : François Delapierre, dirigeant national du Parti de gauche, Caroline Bardot, Catherine Margaté, maire de Malakoff, Brigitte Gonthier-maurin, sénatrice Front de gauche.

Salle comble hier à Malakoff pour le meeting départemental du Front de gauche

Lutte commune avec les syndicalistes majoritaires pour empêcher la casse du code du travail, propositions alternatives à l'austérité, solidarité avec les peuples d'Europe et du monde qui résistent à la dictature de l'argent-roi,  sixième république démocratique, sociale, écologiste,  révolution citoyenne...Le Front de gauche est plus utile que jamais, alors que les politiques austéritaires et les institutions quasi monarchistes de la Cinquième République sont à bout de souffle, que l'extrême droite est à l'affut. Non au populisme, et place au peuple !

D'autres photos du meeting sont disponibles

vendredi 1 mars 2013

Syndicalistes et militant-e-s du Front de gauche en campagne à Nanterre

L'objectif commun de ce week-end : réussir la manifestation du 5 mars 

Mobilisation ce vendredi matin sur le marché du quartier du Parc Nord à Nanterre, près du point de rencontre hebdomadaire du Front de gauche, qui fait campagne sur le thème "Une alternative à l'austérité, c'est possible !", et pour le droit de vote des résidents étrangers dès les municipales de 2014.

Des militant-e-s de l'Union locale des syndicats CGT de Nanterre s'étaient aussi donné rendez-vous pour distribuer un journal en direction des retraitét-e-s et un tract appelant à la manifestation organisée par la CGT, FO, la FSU et SUD, mardi 5 mars, à 14h, de Châtelet vers l'Assemblée nationale.  
Tous les militants appelaient à y participer nombreux, à la veille d'un Conseil des ministres où il est prévu de transformer l'ANI, qui démantèle le code du travail, conformément aux diktats de MEDEF, en projet de loi (lire, télécharger le tract du Front de gauche).

Mardi, un départ en car est prévu par la CGT, rue du 8 mai 1945, près de la mairie (RV à 13h) , et le Front de gauche propose aussi un départ collectif à la gare RER Nanterre-Préfecture à 13h45.

Prochains rendez-vous du Front de gauche à Nanterre : samedi 2 mars à partir de 10h devant le magasin Carrefour et sur le marché Pablo Picasso, dimanche 3 mars à partir de 10h sur le marché du centre-ville (Place des Belles Femmes, près du Syndicat d'initiatives), samedi 9 mars à partir de 10h sur le marché du Chemin de l'Île.

vendredi 18 janvier 2013

L'alternative à l'austérité, C'EST POSSIBLE ! 25 premières mesures...


25 premières mesures pour changer d’orientation

 

NON A L’AUSTÉRITÉ ET AU CHÔMAGE ! 

 UNE ALTERNATIVE EST POSSIBLE ! 

IL FAUT GOUVERNER POUR L’EMPLOI !

 
François Hollande et son gouvernement ont fait le choix de l’austérité. Partout en Europe, cette politique a entraîné une contraction de l’activité économique et une explosion du chômage. Il en va déjà de même en France, avec 4,6 millions de demandeurs d’emplois. Le Front de Gauche ne l’accepte pas et propose une alternative. Celle-ci s’appuie sur le refus de la soumission au traité européen, aux marchés financiers et sur la volonté de promouvoir une autre répartition des richesses en faveur du salariat, un autre type de développement économique non productiviste, s’appuyant notamment sur la ré-industrialisation de note pays et la planification écologique afin de satisfaire les besoins sociaux et écologiques du plus grand nombre.
Il est urgent de mettre en place une politique de création massive de millions d’emplois.

 

DÉGAGER LES MOYENS FINANCIERS POUR L’INVESTISSEMENT ET L’EMPLOI

  •   Des mesures immédiates pour dégager des recettes nouvelles

  • Libérer les finances publiques des griffes du marché financier

 

DE NOUVEAUX DROITS POUR PROTÉGER LES SALARIES ET DÉVELOPPER L’EMPLOI

  • Développer le pouvoir d’achat et combattre la précarité

  • De nouveaux droits pour s’opposer aux licenciements

  • Une « sécurité sociale professionnelle »

 

UN DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ÉCOLOGIQUE CRÉATEUR D’EMPLOIS

  • Des nationalisations démocratiques au service de l’intérêt général

  • Transition énergétique, Planification écologique et ré-industrialisation par la planification écologique

  • Le développement des services publics pour répondre aux besoins

 

DESSERRER LES CONTRAINTES, CHANGER L’EUROPE, POUR LIBÉRER UN AUTRE MODÈLE ÉCONOMIQUE

  • Refuser d’appliquer le pacte budgétaire, la règle d’or et les directives de Bruxelles contraires à nos objectifs sociaux

  • Promouvoir un progrès humain durable

 

Pour prendre connaissance des 25 premières mesures : CLIQUER ICI

 

vendredi 26 octobre 2012

Une soirée qui donne envie de se bouger pour que ça change


Une riche soirée, que celle du 24 octobre, organisée par le Front de gauche , animée par Caroline Bardot, Conseillère régionale, conseillère municipale de Nanterre.

Solidarité avec les peuples d’Europe, en lutte contre les catastrophes sociales et la montée des droites extrêmes, provoquées par des politiques nationales  et européenne d’austérité, solidarité en particulier avec le peuple grec, dont Anastassia Politi nous rappelle l’histoire récente.


Pour une Europe sociale et solidaire par picasso92

Urgence de construire une alternative à des choix économiques qui nous mènent dans le mur, démontre l’économiste Jacques Rigaudiat.


Pour une Europe sociale et solidaire 2 par picasso92

 Possibilité de construire une alternative aux impasses du libéralisme, idéologie et politique d’accompagnement de la crise du capitalisme, auxquelles plus grand monde, au fond, ne croit, affirme Patrick Le Hyaric. 

Pour une Europe sociale et solidaire 3 par picasso92

 Il n’est pas le seul : voir analyse de l’ambiance nouvelle au Parlement européen sur le blog de Jean-Luc Mélenchon.

Jacqueline Fraysse, notre députée, n’a pas pu se libérer de l’Assemblée nationale, mais elle n’en était pas moins active, sur le front parlementaire, bataillant pour défendre la sécurité sociale, l’hôpital et la santé. Voir ses interventions sur le site de l’Assemblée nationale, et son interview dans l’Humanité du 25 octobre.

La préparation du forum social européen de Florence (8-11 novembre), de celui d’Athènes au printemps, avec des forces politiques de gauche, des syndicats, des associations,  la montée des  luttes sociales, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Angleterre et ailleurs, la convergence de manifestations le 14 novembre… oui, quelque chose est en train de se construire, et nous devons en être  des acteurs.

Dans la salle, la volonté d’aller à la rencontre des Nanterriens, d’oser le porte à porte, comme nous l’avions entrepris pour les élections, est partagée par la  centaine de militantes et de militants présent-e-s. Une prochaine assemblée citoyenne est donc à l’ordre du jour, pour s’organiser, rayonner, rendre l’espoir en montrant que l’heure n’est pas à la résignation au pire qui nous attendrait s’il n’y avait pas d’autres choix politiques possibles.

Plusieurs étudiant-e-s de l’université de Nanterre étaient parmi nous : ils viennent de créer un Front de gauche à la fac. Preuve, s’il en fallait encore, que le Front de gauche a de l’avenir !

vendredi 31 août 2012

Les estivales du front de Gauche. Un compte-rendu rapide


Les estivales citoyennes du Front de gauche par CN-PCF
 
La 1ere édition de cette Université d'été du Front de Gauche a rassemblé plus de 3000 participant-e-s à Grenoble. Après la dynamique militante de la présidentielle, ces estivales sont la première manifestation de la volonté de ses composantes de poursuivre le FdG au delà des échéances électorales. De nombreux militant-e-s du PG étaient présent dans la foulée des « remue méninges » de leur organisation. Des dizaines d'ateliers thématiques ont eu lieu sur la crise, la construction européenne,  la gauche radicale en Europe, la gauche latino-américaine à l'épreuve du pouvoir, les révolutions arabes, la gratuité des services publics, la santé, l'éducation, démocratie politique et démocratie sociale, les nouvelles formes de militantisme, la planification écologique, le concept d'hégémonie chez Gramsci, l'antiracisme et le multiculturalisme...

Très attendu le débat sur la transformation du FdG a fait le plein avec un millier de personnes. Dans un amphi bondé, le débat a parfois été vif sur le pouvoir des assemblée citoyennes, la possibilité d'adhésions individuelles au FdG. La multiplication d'expériences locales d'associations créées pour donner et codifier un cadre juridique donnant une place aux « militant-e-s apartidaires » traduit l'urgence d'avancer dans ce sens. Au delà, la question a même été posée de la représentation des structures de bases dans les instances nationales du FdG.

Un meeting de clôture avec l'ensemble des composantes a dressé une feuille de route pour le Fdg, évoquant son élargissement et sa transformation, l'indispensable lutte pour la régularisation de tous les travailleurs sans-papiers et la solidarité avec les roms, la mobilisation contre les licenciements boursiers et pour le maintien du contrat de travail et du salaire, ou la convergence des luttes contre la casse de la sécurité sociale et de la santé, ...

Le meeting a aussi montré les différences qui existent sur la manière de se positionner par rapport au gouvernement: être une opposition de gauche en tenant compte des rythmes de prise de conscience, ou, pour Pierre Laurent du PCF, se définir comme une force qui n'est « ni dans la majorité présidentielle ni dans l'opposition mais comme une force de proposition »... Les composantes du FdG élaborent un texte stratégique adapté à la nouvelle situation.

Cette réflexion sera alimentée et probablement percutée par le rythme même de décantation sur le terrain social et politique. Avec une première échéance contre le pacte budgétaire de Merkozy qu'Hollande entend faire voter au parlement à la mi-octobre, pour l'exigence d'un référendum, et l'investissement du FdG dans la construction d'une campagne unitaire de masse et la perspective d'une manifestation nationale devant le parlement le 30 septembre.

jeudi 30 août 2012

Comment associer les sans partis ?


Posée dès le mois de mai aux réunions de l'assemblée citoyenne du Front de gauche à Nanterre, où des propositions ont été faites, la question est venue en débat lors des estivales. En cette rentrée, le moment est venu d'expérimenter de nouvelles formes d'organisation, d'animation, de notre assemblée citoyenne, permettant de continuer, dans la durée, à associer pleinement toutes les citoyennes et tous les citoyens, encarté-e-s ou pas dans un parti politique, qui veulent  faire vivre le Front de gauche à Nanterre.

mardi 24 juillet 2012

Les Estivales du Front de Gauche : Demandez le programme !


Oui, les Estivales approchent...
Le 25 et 26 août, c'est dans un mois !
... RV à St Martin d'Hères (près de Grenoble)
Pour un avant-goût du programme :
http://www.pcf.fr/26669
Pour s'inscrire :
http://92.243.0.70/ECFormFG/inscriptions.php

dimanche 15 juillet 2012

L’esprit d’association entre égaux assure la confiance mutuelle


Le Front de gauche souffre d’une contradiction qui pourrait sembler rédhibitoire. Il est là pour appeler les citoyens à prendre le pouvoir et ses militants à prendre l’initiative, à rassembler pour lutter sur les lieux de vie et de travail. Et il s’est constitué en haut comme un cartel de partis et d’organisations.

Dans l’enthousiasme des présidentielles, cette contradiction a été surmontée. Un peu partout sont apparues des assemblées citoyennes qui ont perduré le temps de législatives. Nous avions un programme en commun. Un candidat en commun qui a su l’expliquer, l‘argumenter et le populariser. Une force nouvelle est apparue, ou réapparue, sur la scène politique française. Et il y a de bonnes raisons de penser qu’elle compte bien plus dans l’opinion publique que les 7% que lui accordent les législatives, et que le vrai repère n’est pas ses 11% présidentiels, mais bien les 15% qu’un beau jour lui donnèrent les sondages.

Il s’agissait des idées dont Jean-Luc Mélenchon s’est fait le porte-parole. C’est-à-dire une politique, ses raisons, ses justifications, dans des termes qui unissent les convictions communistes et celles d’une gauche radicale républicaine. Il s’est révélé dans cette campagne que les différences d’opinion s’étaient progressivement estompées. On a pu voir qu’une masse citoyenne, significative et diverse, se retrouvait dans les mêmes perspectives. Des centaines de milliers de personnes ont participé aux marches, aux meetings. Pour la plupart, de quelque façon des militants, sans être membres d’une organisation politique.

Mais vient l’heure du doute. Chacun comprend que le Front de gauche sera un acteur impuissant s’il ne sait pas rassembler cette force dans l’action sur tous les terrains. Comment maintenir vivant l’esprit des assemblées citoyennes ? Comment trouver un mode d’organisation à la base qui inspire confiance à tous, un sentiment d’égalité et de responsabilité partagé, que l’on soit membre ou non d’un parti ? Comment assurer un engagement dans le temps, un fonctionnement efficace ?

En réalité, nous n’avons guère le choix. Il n’y a qu’une solution. C’est la constitution d’associations locales, ouvertes à tous ceux et toutes celles qui veulent travailler dans le cadre des orientations du Front de gauche. La loi 1901 est assez souple pour que l’on trouve en chaque lieu la formule adaptée. On ne peut travailler ensemble sans des règles communes qui répartissent des droits et des devoirs. Et c’est cela, une association.

Le Front de gauche n’est pas un parti. Il rassemble des organisations politiques qui n’ont nullement l’intention de fusionner. Et qui sont autant de trésors d’intelligence politique, des lieux de réflexion et de solidarité, qu’il est, pour longtemps encore, nécessaire de préserver. Le Front de gauche est une alliance au sommet. Il devra le rester, et même se renforcer et s’élargir encore, pour être capable de décision, de riposte, d’initiatives nationales et internationales. Mais il ne peut être à la base un simple rassemblement de bonnes volontés et de compagnons de route, ni de sections locales des organisations politiques. Des processus d’orientation et de décision laissant à celles-ci leurs prérogatives seront à mettre au point. Mais leur efficacité sera fonction de l’existence d’un vrai pouvoir en bas : d’un vrai désir et d’une vraie capacité de pensée et d’agir politique.

Le Front de gauche s’est fondé en haut. Il doit maintenant se fonder aussi en bas, s’engager, fort de son identité, dans un processus, sans précédent mais parfaitement plausible, au point où nous en sommes, de refondation à partir du bas, sous forme d’associations locales. Sans rien détruire de ses composantes, précieuses, partis et autres, mais en les inscrivant sur un fond de filet associatif. L’esprit d’association entre égaux assure la confiance mutuelle et l’engagement militant dans le temps. Il est proche de tout ce qui invente et qui bouge.

C’est à travers cette culture d’association que l’on trouvera la synergie avec le militantisme de masse qui se déploie autour de nous, le militantisme des syndicats et autres associations. Il ne s’agit pas de faire du Front de gauche une association. Il est une alliance de partis et d’organisations. Mais parce qu’il n’est pas un parti, il ne peut être rassemblé en bas que par un esprit et une pratique d’association.

Adhérer à son association du Front de gauche locale, ce n’est pas adhérer à un parti. Ce peut être, ou non, un premier pas en ce sens. Mais c’est déjà s’engager dans le temps pour la cause commune. Être reconnu comme tel. Si le Front de gauche n’est pas capable de ce genre d’audace, le vide se peuplera rapidement de protestataires indignés mais impuissants. Les Indignados sont aussi des nôtres, ils font partie de la bataille. Mais, si l’on veut ébranler le capitalisme, le pouvoir de la finance, il faut faire plus : s’organiser du local au national et à l’européen.

Par jacques Bidet, philosophe.  
lu sur l'Humanité du 13 juillet 2012

vendredi 13 juillet 2012

Petit compte-rendu de la rencontre avec M.Billard

Jeudi 12 juillet, à la Salle des Guignons, nous étions une quinzaine à venir causer avec Martine Billard, co-présidente du Parti de Gauche.

Nicolas écrit : Sympa, on a parlé droit du travail, travailleurs sans papiers, travailleurs étrangers, bilan des campagnes électorales, positionnement politique, démoralisation, re-moralisation et stratégies mobilisatrices, action de lutte et de re politisation...
Bref : Prendre le pouvoir... Comment faire en période non électorale...
Des mots d'ordres universalistes de refondation pour transcender les luttes particulières... J'ai pour ma part dit (et j'étais pas le seul) que je pensais qu'il fallait entamer des réflexions politiques de refondation comme par exemple repenser l'éducation nationale et tenter de mettre en oeuvre en pratique au FdG ce que nous voudrions que soit la société en terme de Démocratie et autre...
Voilà, on a causé... Reste à savoir si quelque chose de concret sortira un jour de ces discussions: D'autres façon de faire de la lutte sociale, de la politique, de penser l'éducation....